|Lu ailleurs| A la recherche des nouveaux dissidents

Quelle dissidence près de trente ans après la chute du mur de Berlin ? Le philosophe Michel Eltchaninoff a parcouru le monde à la rencontre des héritiers de Vladimir Boukovski ou d’Andreï Sakharov. Le mot «dissident» paraît dépassé, oublié, inopérant depuis les années 70 et la chute du mur de Berlin. Non-violent, individualiste porté par une indignation personnelle, il se manifeste par une action ouverte et transparente. Vladimir Boukovski en était l’archétype, qui voulait renverser l’URSS, comme un judoka face à un mastodonte. Le philosophe Michel Eltchaninoff est allé à la rencontre de ces dissidents qui, en Chine, en Biélorussie, en Israël ou en Iran, tentent de faire bouger les choses...

|Lu ailleurs| "Les nouveaux dissidents" avec Michel Eltchaninoff

Il y a quarante ans, on ne parlait que d’eux. Ils faisaient la une des journaux quand on les mettait en prison ou quand on les échangeait au milieu d’un pont. Et puis le camp communiste a basculé. Ils ont presque totalement disparu de la scène, balayés par les peuples et les anciens apparatchiks reconvertis en démocrates. Depuis quelques années, les dissidents réapparaissent un peu partout. Comme leurs aînés, ils refusent la lutte armée et rejettent la violence. Ils n’ont pas d’ambition politique : ce sont des individualistes. Leur démarche est d’abord éthique. Ce qu’ils ont sous leurs yeux les révolte et ils décident de réagir, c’est tout. Comment ? En inventant des formes d’actions, à leur

|Lu ailleurs| Qui sont les nouveaux dissidents ?

Dans un essai « Les nouveaux dissidents », le philosophe Michel Eltchaninoff dresse une cartographie renouvelée de militants du monde entier qui prolongent le vieux modèle des années 1970 de la dissidence. Un modèle de résistance plus douce et passive, mais largement subversive. La révolte, l’indignation et la désobéissance civile s’imposent depuis une dizaine d’années comme les motifs les plus intenses de l’action résistante dans l’espace politique mondialisé. Par l’occupation des places, les manifestations de rue, les usages de la démocratie directe, les boycotts divers et variés, les séquestrations de patrons, les manifestes politiques, l’expression de nouvelles utopies libertaires, la dé

LES NOUVEAUX DISSIDENTS ET PHILOSOPHIE MAGAZINE À LA MDJ

Mardi 15 mars, la Maison des journalistes a reçu Michel Eltchaninoff, le rédacteur en chef du journal Philosophie Magazine qui a fait venir à Paris, en association avec Stock et la Ligue des Droits de l’Homme, trois dissidentes qu’il a rencontrées à l’occasion de la préparation de son dernier livre Les nouveaux dissidents. Une philosophe biélorusse, Olga Shparaga, qui travaille pour l’instauration d’un espace public en Biélorussie, Zeng Jinyan, dissidente chinoise ancienne épouse de Hu Jia (Prix Sakharov), réfugiée à Hong Kong, Xitlali Miranda, du Mexique, qui anime à Iguala l’association « Les autres disparus » et qui participe aux recherches de restes des victimes du narco-trafic dans les

Rencontre autour du livre de Michel Eltchaninoff « Les Nouveaux dissidents »

La LDH et les éditions Stock ont le plaisir de vous inviter le mardi 15 mars 2016, à 19h30, dans la salle Alfred Dreyfus de la Ligue des droits de l’Homme, à une rencontre exceptionnelle autour du livre de Michel Eltchaninoff Les Nouveaux dissidents, à paraître le 23 mars, en présence de trois figures de la dissidence : - Olga Shparaga (Biélorussie) - Zeng Jinyan (Chine) - Xitlali Miranda (Mexique) Le nombre de places étant limité, merci de bien vouloir confirmer vote présence avant le 29 février mbemberg@editions-stock.fr LDH : 138 rue Marcadet 75018 Paris – métro Lamarck-Caulaincourt mbemberg@editions-stock.fr

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