Le courage de la dissidence

Le 20 mai dernier, la Villa Gillet organisait une table ronde intitulée "Le courage de la dissidence" en ouverture des Assises internationales du roman (https://www.villagillet.net/evenements/le-courage-de-la-dissidence). Cette conférence accueillait entre autres l'Iranienne Reihane Taravati, qui, en 2014 s'est fait connaître du monde entier pour avoir posté sur les réseaux sociaux une vidéo de jeunes gens et de jeunes femmes (sans voile) dansant joyeusement sur les terrasses de Teheran au son de la chanson Happy de Pharrell Williams. En écho à cette balade musicale qui lui a valu d'être arrêtée et poursuivie, Reihane a posté il y a quelques jours sur son compte Instagram la vidéo touchante

« Je pense... Donc Je ne suis plus. »

Le dessin de Mazen Kerbaj reproduit ci-dessus a d’abord été diffusé de façon quasi clandestine en 2005, à la suite de l’assassinat du journaliste libanais Samir Kassir, puis repris par son auteur et publié, cette fois-ci officiellement, en 2015 après l’attentat contre Charlie Hebdo. Mazen Kerbaj est né à Beyrouth en 1975. Dessinateur de presse, auteur de bande dessinée, trompettiste et musicien de jazz, il est l’une des voix du Liban les plus insolentes et insolites. Nous avons le plaisir de vous proposer une planche de son nouvel album, Politique, qui vient de paraître chez Arte éditions/Actes Sud BD.

Galia Ackerman : comment Poutine a sacralisé la guerre

Le 9 mai 2019, un million de personnes ont participé, d’après les organisateurs, au « Régiment immortel », dans les villes russes, mais aussi dans plusieurs métropoles mondiales. De quoi s’agit-il ? D’une marche commémorant la victoire soviétique sur les nazis durant la Seconde Guerre mondiale. Elle a lieu après le défilé militaire de la Place rouge. Arborant souvent le ruban de Saint-Georges, nouvel insigne du nationalisme russe, les participants brandissent la photo d’un de leur ancêtre ayant participé à ce qu’on appelle en Russie la Grande Guerre Patriotique. Beaucoup d’enfants portent un uniforme et une casquette militaire. Pour avoir une idée de cette étrange cérémonie, on peut regarder

Israël : vers la dérive autoritaire ?

Benjamin Netanyahou a remporté, une fois de plus, les élections législatives israéliennes du 9 avril dernier. Quelles sont les clés de son succès ? Quelles formes de contestation son action a-t-elle fait naître ? Nous avons demandé son éclairage à Jean-Pierre Filiu, politologue et professeur des Universités en histoire du Moyen-Orient à Sciences Po, qui a décrit dans son dernier ouvrage* le processus de régression démocratique orchestré par Benjamin Netanyahou à la tête du gouvernement de l’Etat hébreu. La réélection de Netanyahou constitue-t-elle une menace pour la démocratie en Israël ? La campagne pour les élections législatives du 9 avril a été à la fois la plus médiocre et la plus virul

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